De mes nouvelles

Je pars.

25 janvier 2008

Long time ago.

Un coup de scie et la vie s'en va, Son épitaphe le voila. D'un père à l'air (et à la chanson) maladroit, On fit un convoi mortuaire, mais quel convoi. Déja arrivée au caveau, la fille unique du père, unique de bras, également, quelle misère. Se tient près d'elle son demi frangin, demi et pas qu'en image, lui tient l'unique main. Le cercueuil seule pièce intacte de cette marche était suivi par le manchot patriarche. Et enfin la pauvre veuve esseulée, s'il ne lui eut crevé les yeux, ils eussent pleuré. J'avais écrit ça, il y a deux ans et je ne m'en souvenait même pas.

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19 décembre 2007

Mes miennes.

Lauren. Lucie. Marjorie.


Petites soeurs de mon coeur, pour qui je m'inquiètes sans cesse et pour qui jamais je ne cesserais de vouloir que tout se passe bien.
A jamais éblouie, par vos beautés si différentes, par vos sourires charmants, vos rires bruyants et vos airs absents.







Pauline.

Ma confiance en toi est sans limite, tu es ma motivation, mon épargne à long terme et chaque pas de ma vie semble être guidé par l'étoile bienveillante que tu es.
Une amie et bien plus.









Grand cri d'amour à celles que j'aime plus que jamais.
Et moins que demain.

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17 décembre 2007

Graouh.

Je veux le crier. Je veux te crier hors de moi et te ravaler à mon être. Egoistement. Mais je me tais.

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10 décembre 2007

Pétages de cables.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG.

J'en ai marre. J'en ai marre. J'en ai marre.
Je veux partir. Je veux partir.
Je peux pas partir.

Je pète un cable, allez tous crever.

Tout m'ennerve. Rien ne me rend heureuse.

Je veux partir mais j'ai nulle part où aller.
Je veux retrouver un logement, un travail et tout ce fouttu bordel.

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06 décembre 2007

Ce qui manque à Paris

Il y a une chose que j'ai laissé à Paris et que j'aimerai beaucoup transferer à Ouzouer des Champs...
Mes garçons.
Je dis bien mes garçons, non pas parce que je me considère comme leur propriétaire ou quoi que ce soit mais simplement parce que j'ai un profond attachement pour ceux que j'appelle comme ça.
Ce sont mes garçons parce qu'ils répondent toujours présents, parce qu'ils sont tous beaux (accessoirement), parce qu'ils savent comment me faire me sentir bien et qu'ils n'en ont sûrement pas conscience.

Jusqu'à mes 17 ans, j'ai toujours considéré que les garçons ne servaient qu'à l'acte sexuel (pour ne pas dire baiser), puis il y a eu Charles, Gaël et Flavien. Je ne sais pas si je les considèrais vraiment comme des garçons plutôt que comme des êtres asexués mais rigolos. Ils sont restés, pour les deux derniers très présents, encore l'année dernière.Malheureusement la vie faisant son chemin a trouvé préférable de les éloigner de moi pour des raisons que j'ai tendance à occulter.

Et j'ai commencé à bouger de villes en villes grace à ce fameux forum internet dont je ne donnerais pas le nom.
Et là, il y a eu Mickael. Seul et unique petit copain de toute une vie. Et je pense qu'il le restera encore longtemps. C'est aujourd'hui un très bon ami que je me plais à aller voir pour sa bonne humeur et sa bouille de crapule. Mickachu. :)

Deux relations très fortes qui ont débutés en avril de 2006, Bastien et Quentin. Que je voyais très très souvent tous les deux, toujours fourré chez Bastien jusqu'à la fin de l'été, je crois bien. Bastien s'est mis avec une fille, Quentin, moi et d'autres amis sommes partis en Angleterre et à notre retour, il n'y avait plus de Bastien. Et j'en ai souffert pendant très longtemps.
Quentin était déja avec sa Victoire et depuis le temps que ça dure, je me dis que jamais cela ne finira et j'en suis très contente. Je sais qu'il répondra toujours présent pour une "invitation à dèjeunaiiii" et m'aider à faire des mises au point, tout comme je le ferai pour lui.

Et puis j'ai emménagé à Paris, première fête en tant que Parisienne. A cette fête, j'ai rencontré la plupart des garçons qui me tiennent à coeur aujourd'hui, manque de bol, aucun ne se souvient de moi ce soir là.
Octobre 2006, chez un certain "Stockman".

Stockman, pour moi, c'est déja plus Cédric. Cedric, c'est Tekken, c'est la bière, c'est les joints. C'est aussi les Gauloises blondes, comme moi. Cedric qui ne me refusera jamais rien et qui fait de moi sa Reine.
C'est aussi ma dernière nuit à Paris, c'est des confidences un peu osées et c'est surtout, pas fini.

Ce soir là, j'avais flashé sur un garçon, grand antillais avec des lunettes qui se déhanchait sur des sons éléctroniques, ce soir là j'avais tort parce que juste à côté se trouvait Musclor.
Et par pudeur, je ne parlerai ni de l'un ni de l'autres parce que trop d'amour pour l'un et trop de deception pour l'autre.

En cours de soirée, arrivé avec un Malibu, un grand blond nommée FF et que j'ai mis beaucoup de temps à identifier comme étant Frédéric. Le garçon qui venait souvent à la maison, avec lequel on jouait à la console, celui que je pouvais embarquer dans n'importe quelle galère, comme par exemple aller vendre des livres et une playstation par un après midi étouffant de chaleur pour finir par pleurer de colère parce que rien ne se passait comme prévu. C'est aussi mon compagnon de soldes ou plutôt le contraire puisque c'est à lui la plupart du temps qu'on achète des fringues. Frédéric maintenant c'est un garçon amoureux et surtout très occupé et moi je trouve ça très bien pour lui mais dommage pour moi.

Une description plus que délicate s'offre à moi en la personne de Jérémy, le papa de Xerxès. Jérémy parrait être un garçon très cool, puisqu'il l'est mais il n'est pas que ça. Il a quelques problèmes pour arriver à l'heure mais est toujours motivé pour tout, Jérémy demande toujours des cigarettes, du feu, à être p2 mais je crois que c'est rare que je lui refuse quoi que ce soit contrairement aux autres garçons qui se montrent très cruels avec lui. Parce que moi je l'adore le Jéjé parce qu'il s'inquiète toujours de tout et c'est pas du tout "relou", bien au contraire. Et Jérémy c'est aussi un très beau garçon.

J'ai l'impression que je vais jamais en finir mais je dois encore parler de deux personnes et en citer quelques autres...

Alexandre Kérré, peu importe comment s'écrit son nom de famille, est le garçon le plus gentil que j'ai jamais rencontré. C'est un bisounours. Et je ne me vois pas citer toutes les situations où il m'a été d'un grand secours parce qu'il y en a eu pas mal, même s'il ne s'en rendait pas compte.

Et Nico, je l'ai connu et apprécié trop tard et un jour je lui rendrais la pareille.






Spécial cassdédi aux bretons, à ceux que je prend pour des basques et aux gays que je porte dans mon coeur. <3

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04 décembre 2007

Eratum

L'article précédent a été écrit sur un autre blog à la base, ayant oublié l'adresse de celui-ci.

Il y a donc une chose à rajouter:

Depuis hier, je suis de nouveau chez mes parents. J'ai habité pendant un mois et demi chez des amis et ce n'était pas vraiment bon pour moi. Les différents problèmes que j'ai rencontré depuis mon réemménagement à Paris en septembre m'ont rapproché moi et mes parents. C'est donc avec mon Xerxès que je suis repartie à Ouzouer des champs et croyez moi...c'est vraiment étrange.
Pas de Zara, pas de FNAC.
Pas d'Aurélien.
Pas de promenades nocturnes, à moins de vouloir se perdre dans l'obscurité et les champs ratiboisés.
Pas de rencontres étranges, de soirées absurdes, ...
Pas d'Aurélien.

C'est la loose.

Posté par Muscatin à 12:26 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quelqu'un avec qui tomber

Bilan Sans être trop pompeuse, sans trop arranger la vérité et sans s'appitoyer sur son sort...Faire un bilan, sans pour autant tomber dans le factuel et sans pour autant trop developper. Un juste milieu. Un peu dur. On m'appelle Julie, ...Julia, ...Julie-Annabelle. Rien que là, ça devient compliqué. Julie est le nom par lequel on m'a toujours désignée jusqu'à mon premier emménagement à Paris hors papier officiel et encore. Julia est mon prénom d'adoption, contraction de mon trop long prénom, Julie-Annabelle. Je vais sur mes vingt ans et je n'ai pas mon bac. Actuellement employée comme secrétaire, officiellement, mais mon job ressemble plutôt à un harcèlement sexuel ponctuel à peu près une à deux journées toutes les deux semaines contre un temps totalement libre et une paye au SMIC. Je n'habite nulle part sinon chez des amis après une brève collocation dans le XXème arrondissement de Paris qui s'est terminé par un jet de garde-robe complète par la fenêtre alors que j'étais à une fête avec des amis. J'ai ainsi perdu deux choses qui me tenaient réellement à coeur, une amie et confidente et l'intégralité d'une année de shopping frénétique. Mes relations avec ma famille est quasiment inexistante et mon rapport à l'argent plus que sommaire: "L'argent est fait pour être dépensé, un chequier pour se mettre à découvert." Avoir une relation amoureuse avec moi est aussi probable que skier dans le Sahara. Je saisis rarement lorsque l'on me drague même ouvertement ainsi j'ai suivi un garçon dans une cage d'escalier isolée car je croyais réellement qu'il voulait parler de Lacan avec moi et j'ai écrit mon numéro de téléphone sur le ticket de caisse chez l'épicier en étant sure qu'il allait m'appeller pour que je rende l'argent d'un pack d'ananas qui ne coutait pas assez cher pour que je paye par carte... Et aussi, j'ai un chat, Xerxès.

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08 juin 2007

Regardez comme je suis heureuse.

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22 mai 2007

Six mois à Paris.

Je crois que rien ne me laisse plus perplexe que la direction que prend ma vie. Une direction qui me fait miroiter beaucoup de belles choses à l'avenir mais qui soulève quelques regrets quant au passé.

Je suis navrée de perdre mes amis de lycée pour des bêtises mais c'était quasiment inevitable. Je ne sais pas si c'est de la peur quant à mon instabilité mentale (qui a toujours été telle ou pire) ou simplement des divergences qui se créeent.

Alors voila, j'ai travaillé un mois à McDo, me suis faite virée. J'ai été deux mois au chomage à faire continuellement la fête, à rencontrer de nouveaux amis grace à Chloé, ma collocataire. A voir certaines personnes du forum qui ne font que compter plus pour moi. Fanny et Pauline me font voir la vie en rose. Emi d'une couleur un peu plus particulière...verte, on va dire. :)

Baby sitting, pour reprendre du poil de la bête mais surtout de l'argent dans le porte monnaie vidé au négatif. Puis sondage téléphonique, deux mois. Trop malade, virée pour avoir vomi dans le lavabo de l'entreprise, en quelque sorte...C'est ce que j'aime bien dire. La vérité c'est surtout que j'ai une santé fragile que je ne traite pas comme tel et un sens de l'administratif assez aléatoire. Pas de certif, virée.

Et puis, les hommes. Un peu trop d'aventures fadasses en début d'année. Un renouveau certes assez malsain ces deux derniers mois.

Et puis, les hommes. Garry et Aurélien, ils habitent avec moi depuis maintenant deux mois et demi. Envahissants à la longue mais toujours aussi adorable. Des garçons que j'ai rencontré en même temps, que j'ai quasiment toujours vu ensemble et pourtant les relations que j'entretiens avec l'un sont  loin d'être celles que je partage avec l'autre. Papa/Frérot et Fiston, peut on dire.

Que dire à part que je pars travailler en Juillet à Bordeaux. Que je kiffe Besançon. Que parfois Fanny est trop bête. Que j'emmenage avec Emi en Aout/Septembre. Que j'emmène ma Pauline en Italie. Que je suis heureuse et en peignoir.

PS: Et que je suis une tox anorexique qui baise sans capote. (Speciale Kassdédie.)

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31 octobre 2006

Waw.

Waw.

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